Présentation du GAEC Les ruchers Sainte Marie

 

Le père de Maurice, Henri MORLIERE a commencé à s’intéresser à l’apiculture dès son plus jeune Âge. Il était alors menuisier et fabrique ses premières ruches. En 1963, il a acheté 100 ruches et envisage d’en faire son métier. La famille MORLIERE habite alors Muret. L’année suivante, il abandonne la menuiserie pour se consacrer exclusivement à l’apiculture. Sa femme Adèle prend en charge la vente au détail.

En 1969, l’exploitation déménage à Génos pour profiter de la flore mellifère environnante. Elle compte alors 200 ruches.

En 1980, Maurice commence à travailler sur l’exploitation, à la fin de ses études ( il est alors titulaire d’un BTA, Baccalauréat Technique Agricole ).

En 1984, Maurice monte sa propre exploitation, à l’aide d’une DJA ( Dotation aux Jeunes Agriculteurs) de 130 000 F qui lui permet de racheter 200 ruches et de commencer à construire le hangar et la miellerie. C’est aussi l’année où il épouse Ghislaine.

En 1985, le GAEC des ruchers Sainte Marie est crée. Il compte alors deux membres : Maurice et sa mère Adèle. Maurice et Ghislaine ont un fils Cyril.

En 1986, l’exploitation subit une première attaque du varroa, qui est éradiqué grâce aux conseils de la DSV (Direction des Services Vétérinaire). En revanche, la seconde attaque, l’année suivante, ne peut être contrée et décime une grande partie du cheptel. Les Morlière sont obligés de se lancer dans un élevage de chapons comme palliatif de l’apiculture. Du fait de la remontée des colonies, cet élevage sera abandonné 3 ans plus tard.

Henri Morlière prend sa retraite en 1989, et c’est la naissance des jumeaux : Yannick et Jérémy.

En 1992, marque un tournant important dans la vie de l’exploitation : Ghislaine entre dans le GAEC et obtient à son tour une DJA, qui lui permet de bénéficier de prêts à taux bonifiés durant 5 ans.

En 1993, l’exploitation s’agrandie en achetant un lot de 100 ruches vides.

En 1995, marque ensuite la création de la CUMA Apicole en collaboration avec Jean-Claude Garcès et Christian Casteret. Cela concerne l’achat d’un camion Volvo muni d’une grue et de matériel de conditionnement qui est entreposé chez Maurcie .

En décembre 1997, Adèle décède et laisse Maurice et Ghislaine seuls pour gérer entièrement une exploitation de 600 ruches dont le statut devra être modifié ; puisque la législation interdit deux époux de constituer ensemble un GAEC. Ceci sera réalisé en 1999 avec la création d’une EARL dont les parts furent réparties.

En 1999, la coopérative de vente de miel en gros change de statut et devient une SARL au nom d’Union Pyrénées Miel dont MAURICE garde la direction, et en mars 2000 on voit l’ouverture du magasin (Les Saveurs de la Ferme) à Valentine, magasin dont Ghislaine assure la cogérance avec huit autres producteurs du sud-ouest.

En 2000, Décès de Henri, un nouveau tournant pour l’exploitation, avec l’obligation d’embauche d’un salarié à mi-temps.

En 2003, arrivée du fils ainé Cyril dans l’exploitation.

En 2005, Embauche d’un salarié en plein temps, avec une augmentation du nombre de ruches, il y aura 100 ruches de plus dans l’exploitation apicole.

En 2008, changement de statut de l’EARL qui deviendra un GAEC avec l’entrée de Cyril en tant qu’associé, cela permettra avec l’aide de la DJA d’acheter 300 ruches supplémentaires. Cela va entrainer un nouveau projet, la création d’une nouvelle miellerie.

En 2010, La nouvelle miellerie est terminée, un nouveau bâtiment plus moderne, plus grand et surtout adapté aux besoins de l’exploitation, (hygiène, visite de la miellerie, organisation, etc.…)

En septembre 2010, il y a eu l’inauguration de la nouvelle miellerie qui fût un succès, avec la présentation de la société, visite de la nouvelle miellerie et de la serre aux abeilles.

En 2013 : Un de nos clients envisage de prendre la retraite ; C’est la famille Lamarque alors propriétaire de la cité des abeilles. Les envies et la passion de la famille Morlière les font réfléchir sur le rachat pour monter un musée sur l’apiculture à Génos permettant aussi d’augmenter les débouchés.

En 2014 : En fin d’année le rachat se concrétise avec la famille Lamarque.

En 2015 : Démarrage du projet : Création des plans.

En 2016/2017 : Les années de demandes d’autorisation et d’aide (subvention avec la région, l’Europe, la communauté des communes et les privés).
Les autorisations seront longues à obtenir et jalonnées de désillusions. Ce sera grâce à la ténacité de la famille et l’aide de notre Maire que nous obtiendrons le permis de construire.

En 2017 : le projet démarre avec d’importants travaux de génie civil réalisé par l’entreprise Rougé Séguéla. Ensuite, tout au long de l’année, l’exploitation continue à fonctionner avec ses 1000 ruches ce qui nous permet d’envisager les investissements plus sereinement.

En 2018 : Les travaux continus avec la fabrication des 14 chalets fabriqués par des artisans et amis de la famille Morlière, l’entreprise Sans et ses frères.
Les structures arrivent au printemps et sont montées au printemps et habillées de bois par l’équipe de l’exploitation, ensuite commencerons les finitions.

En 2019 : Les finitions avancent et espérons ouvrir au public, mais une grande catastrophe nous tombe dessus : la COVID et ses suites…

En 2020 : Une année avec toutes les inquiétudes et la poursuite du projet.

En 2021 : Une lueur d’espoir, mais une grande difficulté de communication ne nous permet pas d’envisager les choses sereinement, car en plus de la covid, la climatologie ne nous accompagne pas durant ces 3 années, les récoltes de miels ne sont pas au rendez-vous.

La transhumance

La Miellerie

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